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« VIVE LE TENNIS » / ÉCHELLE D’AUTOÉVALUATION |
Trouvez les partenaires qui vous conviennent pour vous
amuser d’avantage
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Comment? · Utilisez
l’échelle d’autoévaluation “Vive le tennis” qui identifie et décrit les
habiletés de tennis qui correspondent aux différents calibres de jeu. (Consultez
l’affiche à votre club ou le guide de poche pratique / disponibles en
français et en anglais à la fédération) Objectifs: · Trouver
votre propre niveau d’habileté au tennis. · Trouver
des joueurs d’un calibre semblable pour accroître le plaisir de jouer. · Affronter
un adversaire plus fort en utilisant un handicap afin de rendre la partie
plus captivante. · Suivre
des leçons de groupe ou faire partie d’une ligue composée de joueurs de
calibre similaire au vôtre. |
Principes d’autoévaluation: · Connaître
l’échelle d’autoévaluation de “Vive le tennis”. · Consultez
l’échelle de haut en bas, à partir du niveau 1.0. · Découvrez
le calibre qui décrit le mieux votre jeu. · Demandez
à l’instructeur ou l’entraîneur de vérifier votre autoévaluation, si cela
peut vous aider. · Souvenez-vous
: plus vous jouerez et vous vous améliorez, plus vous hausserez votre
calibre. · Réévaluez-vous
périodiquement. · Vos
performances lors de rencontres amicales ou compétitives vous permettront de
juger de la justesse de votre autoévaluation. |
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HISTORIQUE,
PRINCIPES DIRECTEURS ET QUESTIONS RÉPONSES … |
Considérations générales
En 1998, Tennis Canada a créé l’échelle
d’autoévaluation « Vive le tennis », s’inspirant du USTA National
Rating System (NRS). Depuis, l’Amérique du Nord utilise une
classification uniforme.
En 1978, la USTA, la USPTA et l’IRSA ont étudié
une quinzaine de systèmes de classification des joueurs et développé le NRS.
Graham Nell, Ph.D. de l’université McGill de
Montréal, lors de ces recherches commanditées par l’USTA, a conclu que le NRS,
lorsqu’utilisé convenablement, est un système efficace. À la suite d’une
autoévaluation d’un échantillon de 75 joueurs âgés de 13 à 55 ans, on a mesuré
leur niveau de jeu en compétition. La corrélation a été très grande entre leur
autoévaluation et leur niveau de jeu réel.
L’objectif principal de l’échelle d’autoévaluation « Vive le tennis » est
d’aider les joueurs de tennis à accroître leur plaisir à l’aide d’un système
d’évaluation des niveaux d’habiletés grâce auquel ils peuvent trouver des
joueurs de calibre semblable pour des cours de groupe, des matchs, des ligues
et tout autre programme.
Bien diriger cet outil de développement implique une méthode, un registre,
un suivi.
Les gens peuvent très bien (a) découvrir l’échelle d’autoévaluation ; (b)
réfléchir et s’attribuer eux-mêmes une « cote » personnelle (AUTOÉVALUATION).
C’est l’objectif premier de l’échelle : se situer... Les marges d’erreurs sont
donc acceptables, quitte à ce que le joueur qui s’est auto-évaluer
fasse confirmer ou ajuster son niveau de jeu par un évaluateur professionnel.
Les caractéristiques des divers niveaux de jeu de l’échelle
d’autoévaluation décrivent ce que le joueur est capable de faire en situation
de jeu (le joueur est-il capable de ... ?).
L’échelle d’autoévaluation :
système d’ÉVALUATION et / ou CLASSEMENT ?
L’échelle d’autoévaluation est à la fois utile comme système d’évaluation
et comme outil de classification - mais il ne s’agit pas d’un classement.
Un classement est uniquement fondé sur des résultats de matchs sanctionnés,
alors que l’échelle d’autoévaluation dépend du niveau d’habileté.
Lorsque l’objectif est de diffuser le tennis, de former des groupes-cibles
pour des cours, pour du jeu RÉCRÉATIF ou pour stimuler la pratique, l’échelle
d’autoévaluation est clairement une ÉVALUATION et son objectif est de permettre
de « trouver des partenaires compatibles.»
Si vous utilisez l’échelle comme moyen de classifier des joueurs dans une
ligue ou pour diverses COMPÉTITIONS, il est alors question d’une
classification. Dans ce cas, les résultats des macths
prévalent. L’échelle sert alors à « trouver des adversaires compatibles.
»
L’évaluation FEMMES / HOMMES
Lors d’activités mixtes, il faut ajuster le niveau des hommes et des femmes
afin de favoriser la compatibilité des calibres en compétition, en raison de
considérations physiques (force et vitesse). Pour les niveaux 3.0 à 5.0, on
doit retrancher 0.5 à l’évaluation des femmes. De 5.5 à 7.0, on doit retrancher
1.0.
L’évaluation ADULTES / JUNIORS
Il n’existe aucune différence dans l’évaluation des joueurs de tous âges.
La nomenclature junior / adulte / senior (et autres) est arbitraire. Le niveau
d’habileté n’a rien à voir avec l’âge. En conséquence, les joueurs d’âges
variés sont évalués de manière uniforme.
Retenons tout de même que la réalité de jeu des « juniors » est souvent
distincte de celle des «adultes», et vice-versa, ne serait-ce que pour des
questions d’horaires de temps différents. Les «jeunes joueurs» ayant suivi des
cours et des entraînements possèdent souvent une bonne technique ... en
situation d’entraînement et avec leurs pairs. Mais, lorsqu’ils sont placés en
situation de compétition contre un adulte, l’efficacité décroît (stratégie,
psychologie, maturité). L’évaluateur professionnel doit en tenir compte lors de
l’évaluation d’un junior.
L’évaluation en SIMPLE et en DOUBLE
Le niveau de jeu de l’échelle d’autoévaluation inclut des habiletés mesurables
liées au simple et au double. Cependant, parfois, le joueur se situe à deux
niveaux différents selon qu’il joue en simple ou en double. Entre le niveau
atteint en simple et en double, il faut attribuer le niveau le plus haut.
Ajoutons que l’idéal (pour éviter toutes distorsions) serait de dédoubler
l’évaluation : pour la même personne, on attribuerait et une cote de simple et
une cote de double.
L’ÉCHELLE d’AUTOÉVALUATION et le CLASSEMENT QUÉBÉCOIS
Il est utile de disposer d’une charte de concordance entre les niveaux de
jeu de l’échelle et les cotes mathématiques du calibre des joueurs du
classement québécois. La fédération utilise une charte pour tous ses tournois
sanctionnés classe ouverte et pour certains tournois récréatifs (tournoi de double
parents/enfants par exemple).
L’échelle d’autoévaluation et les
« DIXIÈMES »
L’utilisation des dixièmes autres que ceux définis par l’échelle
d’autoévaluation est PROSCRITE.
Attention, le joueur ou l’évaluateur peut être tenté par ce piège ! Tôt ou
tard, dans le cadre d’une activité-tennis, la personne qui a noté 2.7 (ou 2.75
!) sur un passeport aura un joyeux problème de conversion, d’ajustement. Ne
tentez pas de faire un classement avec l’échelle d’autoévaluation!
Comprenez bien que la progression des 13 niveaux de l’échelle n’est pas une
suite régulière dans le temps. Plus le joueur « grimpe » dans l’échelle, plus
les plateaux supérieurs seront longs ... à atteindre. Normal !
Les CAS LIMITES : la problématique du 10 %
L’expérience montre que 90 % de la clientèle-tennis reçoit une évaluation
semblable d’un évaluateur à l’autre. La problématique du 10 % qui reste découle
des cas-limites, c’est-à-dire des joueurs dont le calibre frôle les limites
inférieures ou supérieures des niveaux de l’échelle. Exemple-type : ce joueur
est-il un 4.5 fort ou un 5.0 faible ?
En général, ce « 10 % » n’est pas très grave, mais dans le cas d’une ligue,
la satisfaction des équipes tient à la « compatibilité entre adversaires » ! Il
faut donc tenter de minimiser les variations de l’évaluation entre évaluateurs.
Tous doivent être conscients que l’évaluation du joueur (ou
l’auto-évaluation) n’est pas éternelle. Le calibre d’un joueur fluctue dans le
temps, en fonction de son stade d’apprentissage, de son vieillissement, d’une
blessure, et d’une possible erreur d’évaluation. De plus, les résultats de
matchs ultérieurs à une évaluation fournissent de précieuses indications,
apportent des précisions et entraînent parfois des ajustements de niveaux.
L’état-major d’une ligue compétitive doit impérativement procéder à une
réévaluation de ses membres à chaque début de saison.
Ajoutons aussi que lors d’une première évaluation « à vie », il est
souhaitable qu’un mécanisme de réévaluation soit adopté par le club, le parc,
etc. Par exemple, un club pourrait très bien donner une première évaluation
temporaire aux nouveaux adeptes et leur donner rendez-vous 3 mois plus tard
afin d’ajuster ou de confirmer. Par la suite, une réévaluation systématique de
tous les membres qui le désirent pourrait avoir lieu tous les 2 ans, à date
fixe (« La semaine de l’autoévaluation » ...). Ces mesures ont pour objectif
d’officialiser les fluctuations de calibre.
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CALIBRE |
COUPS DE FOND (coup droit et revers) |
RETOUR DE SERVICE |
JEU DE FILET (volée et smash) |
SERVICE |
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1.0 |
Le joueur commence à jouer au tennis |
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1.5 |
Le joueur commence à échanger mais éprouve de la
difficulté en fond de terrain et au service |
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2.0 |
Réussit à échanger en fond de terrain sur balles
faciles. Constance limitée par l’absence de contrôle de balle. Le joueur
esquive souvent un revers au profit d’un coup droit. |
Le joueur se positionne pour protéger ses faiblesses.
Son retour est irrégulier. |
En simple, le joueur évite de prendre le filet. En
double, il sait où se placer sur le terrain; il est à l’aise uniquement avec
les volées du coup droit; il évite la volée du revers et le smash. |
Les doubles fautes sont fréquentes. Le joueur éprouve de
la difficulté avec le lancer de balle. |
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2.5 |
Réussit des échanges de 10 coups consécutifs en fond de
terrain, en utilisant surtout le coup droit. La trajectoire de balle est
arquée et la vitesse est modérée. |
En simple, le joueur retourne vers le centre du
terrain. En double, il éprouve de la difficulté à retourner en croisé. |
Le joueur monte au filet à l’entraînement mais hésite à
le faire en situation de match. |
Réussit 1ère balle à moins de 50%. Le
deuxième service se limite à une “mise en jeu”. |
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3.0 |
Réussit des échanges de 10 coups consécutifs (autant en
coup droit qu’en revers). À cadence modérée, le joueur retourne les balles hautes,
courtes ou éloignées avec plus d’efficacité sur son coup dominant. |
Sur un service de vitesse modérée, le joueur contrôle
son retour tant en simple qu’en double – avec une intention précise. |
Réussit bien la volée du coup droit sur balle facile; la
volée dominante est efficace mais ne permet pas de finir le point. La volée
est déficiente sur les balles basses ou éloignées. Réussit bien le smash sur
balles faciles. |
La 1ère balle de service est réussie à plus
de 50%. Le 2ième service est plus lent. |
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3.5 |
Le joueur est apte à déplacer l’adversaire ou à
retourner les balles faciles avec plus de puissance. Réussit plus de 50% de
ses coups d’approche. |
Peut retourner défensivement les services rapides ou
éloignés. Sur 2ième balle facile, le joueur retourne en puissance
ou en précision. En double, son retour est parfois suivi d’une montée au
filet. |
Au filet, le joueur est à l’aise : peut diriger sa
volée du coup droit; au revers, il la dirige aussi mais sans conviction. Exécute
des volées et des smashs qui exigent de courts déplacements. |
Peut varier la vitesse et la direction de son 1ier
service. Peut aussi diriger son 2ième service sur la faiblesse de
l’adversaire. Les doubles fautes sont peu fréquentes. |
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4.0 |
Peut préparer ses points de façon constante, grâce à
une bonne variété de coups. Il est toutefois erratique en situations plus
difficiles : balles rapides, éloignées, situation de jeu contre un
adversaire au filet. |
A de la difficulté à retourner les services très
puissants ou avec effets. Son retour lui permet de prendre l’initiative du
point, d’exploiter une faiblesse de l’adversaire. En double, sur des balles
de vitesse modérée, ses retours sont variés et efficaces. |
En simple le joueur est à l’aise avec le jeu de filet.
En double, il adopte une attitude offensive sur différents types de balles ;
peut intercepter les retours de services faciles. Sur des lobs faciles, son
smash lui permet de finir le point. |
Peut varier la vitesse ou la direction de son 1ier
service. Utilise les services à effets. |
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4.5 |
Sait utiliser plusieurs effets de balles. Commence à
développer un coup dominant ou encore une bonne constance. Peut difficilement
réussir des bons coups dans 2 des 3 cas suivants : balle rapide, balle
éloignée ou en situation de jeu contre un adversaire au filet. |
Retourne régulièrement les 1ièrs services
mais lorsqu’il tente un retour plus puissant, n’obtient pas 30% de réussites.
En double, son retour n’est pas suffisamment bas (moins de 50% de réussites). |
En double, le joueur fait le “service-volée” ; la volée
d’approche n’est cependant ni puissante ni profonde. Lorsque la balle reçue
est puissante ou en angle, il est irrégulier. Au filet, il peut finir le
point grâce à une variété de volées : en angle, amortie ou frappée. |
Possède un 1ier service puissant ou à
effets. Le 2ième service est souvent précis et profond. Ne fait
pas de doubles fautes. En double, la 1ier balle de service est
suivie d’une montée au filet mais les erreurs sont encore fréquentes. |
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5.0 |
Réussit des échanges de 10 coups consécutifs à cadence
plus élevée. Très régulier ou possède un coup dominant. Il réussit 50% de ses
contre-attaques sur des balles difficiles : rapides, éloignées ou en
situation de jeu contre un adversaire au filet. |
Sur réception de 1ières services vers son
coup dominant, le joueur réussit un retour de qualité une fois sur deux
(50%). En double, il réussit à diriger la balle aux pieds de ses adversaires. |
En double, ce joueur réussit bien le “service-volée”:
sa première volée est profonde et dirigée en croisé. Réussit bien le smash,
peu importe sa position sur le terrain. |
Ce joueur possède un 1ier service efficace lui permettant de gagner
des points ou de provoquer des retours faciles. La qualité du 2ième
service réduit le risque de retours offensifs. Lors du 1ier
service, en double, l’enchaînement service-volée est efficace. |
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5.5 |
Ce joueur a développé un style de jeu identifiable :
“attaquant de fond de terrain”, joueur polyvalent, joueur “service-volée” ou
relanceur de fond de terrain. Il a une bonne anticipation technique
(“lecture” du service adverse, position de l’adversaire) et tactique
(réactions de l’adversaire en situation spécifique). Il n’a pas de faiblesses
majeures. Il réussit à contre-attaquer des balles difficiles ou profondes et
réussit bien en situation de jeu contre un adversaire au filet. Ce joueur
peut jouer les tournois provinciaux classe ouverte.
Il est capable d’exploiter les faiblesses de ses adversaires grâce à la
variété de son jeu ou en utilisant des coups spécifiques – drop-shot, lob, coups en angle, balles lentes, etc. |
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6.0 à 7.0 |
À ce niveau l’autoévaluation devient superflue. Les
classements (provincial, national, international) présents ou passés sont un
meilleur indicateur. Le joueur de niveau 6.0 a suivi un entraînement intensif
en vue de compétitionner au niveau junior national,
dans les circuits universitaires, ou a obtenu un classement national. Le
joueur de niveau 6.5 a une solide expérience des tournois internationaux
classe ouverte (circuits satellites ou challengers.) Le joueur de niveau 7.0
est un joueur professionnel de calibre international. |
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